fb Comment remonter les seins qui tombent ?
Dr Jérémy Djian, 5 Square Thiers , 75016
menu fermer
Rendez-vous rendez-vous

Chirurgie

Remonter les seins qui tombent : causes, solutions chirurgicales (lifting, prothèses, réduction) et résultats

publié le 22.12.2025 par Dr Djian
Remonter les seins qui tombent : causes, solutions chirurgicales (lifting, prothèses, réduction) et résultats
Sommaire
  • COMPRENDRE LES SEINS QUI TOMBENT (PTÔSE MAMMAIRE) AVANT DE CHOISIR UNE SOLUTION
  • QUELLE CHIRURGIE POUR REMONTER LA POITRINE TOMBANTE ? GUIDE DE DÉCISION
  • LIFTING MAMMAIRE : TECHNIQUES, CICATRICES ET CHOIX DE LA MÉTHODE
  • DÉROULEMENT DE L’INTERVENTION ET SUITES OPÉRATOIRES (JOUR J → MOIS SUIVANTS)
  • RESULTATS D’UN LIFTING MAMMAIRE : CE QUE VOUS POUVEZ ATTENDRE ET LES LIMITES
  • RISQUES ET COMPLICATIONS : SÉCURITÉ, EFFETS SECONDAIRES, QUAND RECONSULTER
  • PRIX, DEVIS ET PRISE EN CHARGE : CE QUI EST PAYÉ, PAR QUI, ET POURQUOI
  • COMMENT CHOISIR UN CHIRURGIEN ESTHETIQUE POUR REMONTER LES SEINS
  • ALTERNATIVES AU LIFTING : NATUREL, SPORT, SOINS, ET LIMITES RÉELLES
  • CAS PARTICULIERS : GROSSESSE, ALLAITEMENT, MOMMY MAKEOVER, VARIATIONS DE POIDS
  • CONCLUSION
En bref
  • Après grossesse, variations de poids ou temps, la poitrine peut s’affaisser et perdre du volume.
  • Remonter les seins ne signifie pas toujours poser une prothèse ou augmenter la taille.
  • Le lifting mammaire corrige la ptôse en agissant sur la peau, la glande et la position du sein.
  • Les suites opératoires incluent contention, douleur modérée et cicatrisation sur plusieurs mois.
  • Le bon choix dépend du diagnostic, pas d’une technique standard.

Quand une femme tape “remonter les seins” sur une page, ce n’est pas pour lire une définition froide de la ptose mammaire. C’est parce que sa poitrine a changé : un sein qui s’affaisse, une aréole plus basse, une impression de “vide” en haut, parfois après une grossesse, parfois sans cause évidente. Entre un lifting (mastopexie) simple, un lifting associé à une augmentation mammaire par implant ou prothèse, un lipofilling ou une réduction si le volume est trop important, il existe plusieurs opérations pour remonter la poitrine d’une femme et elles ne visent pas le même résultat.

Ici, l’objectif est de vous aider à vous situer, sans promesse magique : comprendre ce qui “tombe” (peau, glande, position du mamelon), ce que l’opération nécessite au bloc opératoire (anesthésie, incision, pansement), quelles suites sont habituelles (convalescence sur plusieurs semaines) et quels points surveiller (cicatrice, infection, complication, rupture d’implant). Bref: des réponses claires, avant de choisir une chirurgie mammaire.

 

COMPRENDRE LES SEINS QUI TOMBENT (PTÔSE MAMMAIRE) AVANT DE CHOISIR UNE SOLUTION

 

Avant de parler de lifting, de prothèse ou de réduction mammaire, il faut comprendre ce qui tombe réellement.

Est-ce surtout la peau qui se relâche, la glande mammaire qui glisse vers le bas, l’aréole qui s’abaisse sous le sillon sous mammaire, ou un mélange de tout cela avec une perte de volume de la poitrine ?

La bonne solution ne dépend pas d’un mot technique, mais du diagnostic précis de votre situation.

Le terme médical est ptôse mammaire, mais ce qui compte, c’est de voir si vos seins sont simplement un peu relâchés ou franchement affaissés, s’ils sont vides en haut, trop lourds, ou les deux à la fois. C’est ce trio peau–volume–position de l’aréole qui permet de choisir entre un lifting mammaire simple, un lifting avec augmentation, un lipofilling ou une réduction mammaire.

 

SEINS TOMBANTS : DÉFINITION PRATIQUE ET SIGNES QUI NE TROMPENT PAS

 

On parle de ptôse mammaire lorsque l’aréole et le mamelon se situent au niveau du sillon sous-mammaire ou en dessous, avec des degrés variables de chute.

Autres signes fréquents : un décolleté creux, une poitrine qui « remplit » surtout le bas du soutien-gorge, des seins qui glissent vers l’aisselle en position allongée. Vous pouvez avoir l’impression que tout le poids est porté par le soutien-gorge, et qu’en le retirant, la poitrine se déforme complètement.

Cette ptôse mammaire peut être légère, modérée ou importante.

Dans les formes légères de ptôse, la poitrine conserve un certain galbe, avec un mamelon légèrement abaissé par rapport à sa position idéale.

Dans les formes marquées, l’aréole regarde franchement vers le bas, le tissu mammaire s’affaisse et l’excès de peau devient net. Ce sont ces degrés qui orientent vers une simple correction de ptôse ou une plastie mammaire plus complète.

 

LES CAUSES FRÉQUENTES : GROSSESSE, ALLAITEMENT, POIDS, ÂGE, GÉNÉTIQUE

 

Pendant la grossesse et l’allaitement, le volume des seins augmente puis diminue, mettant la peau et les ligaments de soutien sous tension. Si la peau est fragile ou la glande très volumineuse, la poitrine tombe plus facilement après l’accouchement.

Les variations de poids jouent un rôle central. À chaque prise puis perte de kilos, le tissu mammaire et la graisse se modifient, alors que l’enveloppe cutanée ne se rétracte pas toujours. C’est particulièrement visible après une perte massive de poids, comme après une chirurgie bariatrique. Après une sleeve, la poitrine peut perdre rapidement son volume et son maintien, ce qui explique pourquoi un lifting mammaire après sleeve est fréquemment envisagé pour corriger un relâchement marqué.

Avec l’âge, la qualité de la peau change, les fibres se relâchent, le tissu glandulaire se transforme en graisse, moins « portante ». Certaines femmes, pour les mêmes grossesses et le même poids, garderont presque la même poitrine, quand d’autres verront un affaissement rapide. La cause n’est pas seulement ce que vous avez vécu, mais comment votre peau et votre glande mammaire y réagissent.

 

POURQUOI CERTAINES FEMMES ONT LES SEINS QUI TOMBENT ET D’AUTRES NON ?

 

Deux femmes du même âge, même nombre de grossesses, même poids… et des seins complètement différents.

La différence se fait sur la qualité de la peau, l’épaisseur du tissu mammaire, la forme de base de la poitrine et la position naturelle de l’aréole. Une peau épaisse et tonique résiste mieux aux variations de volume mammaire et à la gravité, là où une peau fine ou marquée par le soleil cède plus vite.

Le tabac, les UV, les variations hormonales et de grandes fluctuations de poids fragilisent encore la structure cutanée.

À l’inverse, un poids stable, une bonne hydratation, une protection solaire et une bonne posture aident à limiter l’affaissement, sans l’empêcher totalement. L’idée n’est pas de culpabiliser, mais d’expliquer pourquoi vos seins tombent alors que ceux d’une amie semblent moins marqués pour une histoire de vie similaire.

Si vous avez besoin d’un avis personnalisé sur votre type de poitrine tombante, une consultation avec le docteur Djian à Paris permet de poser ce diagnostic visuel de manière claire et rassurante.

 

QUELLE CHIRURGIE POUR REMONTER LA POITRINE TOMBANTE ? GUIDE DE DÉCISION

 

La logique est simple : on regarde le degré de ptôse, le volume des seins et votre souhait de taille finale. À partir de ces trois éléments, on détermine s’il faut surtout retendre la peau, redonner du volume, alléger la glande mammaire, ou combiner plusieurs gestes dans une même intervention de chirurgie du sein.

 

Quelle chirurgie pour remonter les seins

 

PTÔSE AVEC VOLUME SUFFISANT : LIFTING MAMMAIRE (MASTOPEXIE) SANS IMPLANT

 

Si vos seins tombent mais que le volume vous convient, le lifting mammaire sans implant (mastopexie) est souvent la solution la plus logique. Le but n’est pas d’augmenter la poitrine, mais de la remonter et de la remodeler en conservant votre propre tissu mammaire. Le chirurgien retire l’excès de peau, remonte la glande mammaire et repositionne l’aréole à la bonne hauteur.

Les cicatrices peuvent être uniquement autour de l’aréole, associées à une cicatrice verticale, ou en ancre de marine (T inversé) selon la ptôse.

Le résultat recherché est une poitrine plus haute, plus galbée, avec un décolleté harmonieux, sans ajouter le poids d’un implant mammaire sur une enveloppe cutanée déjà fragilisée.

C’est une chirurgie de ptose mammaire pure, qui vise à restaurer votre poitrine plutôt qu’à la transformer.

 

PTÔSE AVEC PERTE DE VOLUME : LIPOFILLING OU PROTHÈSE, AVEC OU SANS LIFTING

 

Quand les seins tombent et semblent « vidés », il y a souvent une perte de volume mammaire en plus de la peau relâchée. Dans ce cas, remonter sans remplir peut donner une poitrine plus plate et tendue, mais décevante en décolleté.

Deux options se discutent alors : un lipofilling mammaire (réinjection de graisse) ou un implant mammaire, parfois associés à un lifting mammaire.

Le lipofilling utilise votre propre graisse, prélevée par lipoaspiration, puis réinjectée dans le tissu mammaire pour regagner un peu de volume et améliorer le galbe.

L’implant mammaire apporte un volume plus prévisible et plus important, mais ajoute un corps étranger et un poids supplémentaire. Le choix dépend de la qualité de votre peau, de la ptôse et du volume souhaité.

 

PTÔSE AVEC EXCÈS DE VOLUME : RÉDUCTION MAMMAIRE POUR REMONTER ET ALLÉGER

 

Quand les seins tombent parce qu’ils sont trop lourds, la solution logique est souvent une réduction mammaire.

L’objectif est d’enlever une partie du tissu mammaire et de la peau, de remonter la poitrine, de repositionner l’aréole et d’alléger la charge portée par le dos, le cou et les épaules. La réduction corrige la ptôse et le poids qui l’a provoquée.

Beaucoup de femmes décrivent un soulagement physique après ce type d’intervention chirurgicale : moins de douleurs dorsales, plus de facilité pour le sport, des vêtements qui tombent mieux. Selon le volume retiré et le contexte, une prise en charge par la Sécurité sociale n’est envisageable que dans le cadre d’une réduction mammaire répondant à des critères précis de volume retiré, ce qui est discuté en consultation préopératoire.

 

LIFTING OU FILS TENSEURS : CE QUE ÇA PEUT (VRAIMENT) FAIRE, ET CE QUE ÇA NE FERA PAS

 

Les fils tenseurs mammaires ou les techniques dites « mini lifting sans chirurgie » sont souvent présentés comme des solutions miracles pour remonter la poitrine. En réalité, leur effet est limité aux ptôses très légères, sur une peau de bonne qualité, avec des seins peu volumineux. Ils peuvent améliorer un très léger affaissement, mais ne remontent pas une poitrine franchement tombante.

Ils ne remplacent pas un lifting mammaire lorsque la peau est en excès, que l’aréole est basse et que la glande mammaire s’affaisse. Ces méthodes peuvent avoir une place dans des cas très sélectionnés, à condition d’être présentées pour ce qu’elles sont : un petit coup de pouce, pas une vraie chirurgie de correction de ptôse mammaire.

 

LIFTING MAMMAIRE : TECHNIQUES, CICATRICES ET CHOIX DE LA MÉTHODE

 

Le lifting des seins est une intervention de chirurgie esthétique ou réparatrice qui vise à remonter une poitrine tombante, en jouant sur la peau, la glande et la position de l’aréole.

Il existe plusieurs techniques de plastie mammaire, avec des cicatrices différentes. Ce n’est pas vous qui choisissez un « modèle de cicatrice », c’est la forme et le degré de ptôse qui imposent la méthode la plus sûre pour obtenir un résultat durable.

 

LES TECHNIQUES DE LIFTING MAMMAIRE : ROUND-BLOCK, VERTICALE, T INVERSÉ

 

Le lifting péri-aréolaire (round-block) consiste à retendre surtout autour de l’aréole, avec une cicatrice circulaire. Il est adapté aux ptôses mammaires légères, sur des seins de petit ou moyen volume. En pratique, cette technique est surtout adaptée quand la remontée nécessaire est faible (souvent inférieure à 2 cm)

La technique verticale ajoute une cicatrice du bas de l’aréole au sillon sous-mammaire, permettant de retendre davantage la peau et de remodeler le tissu mammaire.

Pour les ptôses importantes, notamment sur des poitrines lourdes ou après une grosses variations de poids, la cicatrice en T inversé (ou ancre de marine) est la plus fréquemment envisagée. Elle permet d’enlever plus d’excès de peau et de redessiner un galbe plus ferme.

 

REPOSITIONNEMENT DE L’ARÉOLE ET DU MAMELON : L’OBJECTIF ESTHÉTIQUE

 

Le repositionnement de l’aréole et du mamelon est l’un des gestes clés de cette intervention. L’idée est de replacer l’aréole à une hauteur harmonieuse par rapport au buste, centrée sur le galbe du sein.

Le chirurgien travaille sur la peau et le tissu glandulaire pour maintenir cette nouvelle position dans le temps.

La symétrie est recherchée, mais le résultat dépend aussi de la base de départ : si vos seins étaient très différents, l’intervention réduit l’asymétrie sans toujours l’effacer complètement. La qualité de la peau, la cicatrisation et l’évolution du volume dans les mois qui suivent jouent également un rôle dans la position finale.

 

LIFTING MAMMAIRE AVEC PROTHÈSE : QUAND ASSOCIER UN IMPLANT

 

Un lifting mammaire peut être combiné à une augmentation mammaire par prothèses lorsque les seins sont tombants et vidés, avec un décolleté très creux. L’implant mammaire permet de redonner du volume dans le haut du sein, là où la simple remontée ne suffit pas.

Le choix du volume n’est pas un caprice, mais un équilibre entre ce que vous souhaitez et ce que votre peau peut porter sans rechute rapide. Un implant trop lourd, associé à une peau peu tonique, augmente le risque de récidive de ptôse

La discussion en consultation est donc essentielle pour définir un projet raisonnable, en lien avec votre silhouette globale.

 

LIFTING SANS IMPLANTS : POURQUOI CERTAINES PATIENTES LE PRÉFÈRENT

 

Beaucoup de femmes souhaitent retrouver une poitrine plus haute et plus ferme sans poser de prothèse mammaire. Elles recherchent un résultat naturel, en cohérence avec leur corps, sans corps étranger ni obligation de changer d’implant plus tard.

Quand le volume mammaire de départ est suffisant, un lifting sans implant permet souvent d’obtenir ce galbe plus harmonieux.

Le sein est alors remodelé avec votre propre tissu glandulaire, en recentrant le volume et en retendant la peau. Le résultat est moins « spectaculaire » qu’avec une augmentation importante, mais plus stable et proche de votre anatomie.

Cette option est souvent privilégiée chez les femmes qui veulent surtout corriger l’affaissement et se reconnaître dans le miroir.

 

DÉROULEMENT DE L’INTERVENTION ET SUITES OPÉRATOIRES (JOUR J → MOIS SUIVANTS)

 

Remonter une poitrine tombante par lifting mammaire reste une intervention chirurgicale qui se déroule le plus souvent sous anesthésie générale.

Comprendre le parcours entre la première consultation, le bloc opératoire, la convalescence et le résultat à plusieurs mois permet de diminuer l’angoisse et de se préparer concrètement, plutôt que d’imaginer le pire ou de fantasmer un lendemain parfait.

 

CONSULTATION PRÉOPÉRATOIRE : COMMENT PRÉPARER LA DÉCISION

 

Lors de la première consultation, le chirurgien esthétique écoute votre histoire de grossesse, d’allaitement, de variations de poids, vos complexes et votre souhait de taille.

Il examine votre poitrine, prend des photos médicales, évalue la ptôse mammaire, la qualité de la peau et le volume des seins. Les différentes approches sont discutées ensemble afin d’en définir la meilleure possible, adaptée à votre morphologie.

C’est aussi le moment d’aborder les cicatrices, les risques, la convalescence, les tarifs et les conditions éventuelles de prise en charge par la Sécurité sociale ou la mutuelle.

Vous repartez avec des informations écrites et un devis détaillé. La décision se mûrit ensuite au calme, il n’y a aucune urgence à programmer l’intervention le jour même.

 

LE JOUR DE L’OPÉRATION : ANESTHÉSIE, BLOC, DURÉE, SORTIE

 

Le jour J, vous arrivez à la clinique à jeun.

L’équipe vous accueille, l’anesthésiste vérifie avec vous les derniers détails, le chirurgien re-dessine au feutre les repères sur votre poitrine.

L’intervention se déroule au bloc opératoire, le plus souvent sous anesthésie générale, avec une sortie le jour même ou une nuit sur place selon le geste réalisé et votre contexte médical.

La durée varie en fonction de la technique. À titre indicatif, un lifting mammaire dure souvent entre 1 h 30 et 2 h 30, et une réduction mammaire autour d’1 h 30, selon l’ampleur du geste.

À la fin, un pansement et un soutien-gorge de contention sont mis en place.

Vous sortez après quelques heures de surveillance, avec des consignes précises et un numéro à appeler en cas de doute.

 

CONVALESCENCE : DOULEUR, CONTENTION, REPRISE TRAVAIL/SPORT, SOMMEIL

 

Les suites d’un lifting mammaire sont en général marquées par une douleur modérée, décrite comme une tension ou une sensation de tiraillement, surtout les premiers jours.  En cas d’implant, la douleur est souvent plus marquée les 3 à 5 premiers jours, puis diminue nettement, et l’aspect « gonflé » des seins s’atténue surtout durant les 15 premiers jours.

Des antalgiques simples sont prescrits. Le soutien-gorge de contention est porté jour et nuit pendant 1 mois.

La reprise d’un travail sédentaire est généralement possible après 7 à 10 jours, selon l’ampleur de l’intervention, plus si votre activité est physique.

Le sport avec impact et le port de charges lourdes sont en général différés de 6 à 8 semaines, parfois davantage selon les gestes réalisés, notamment après une réduction mammaire.

Il est conseillé de dormir sur le dos au début pour ne pas écraser la poitrine en cours de cicatrisation.

 

CICATRISATION : POURQUOI IL Y A DES CICATRICES ET COMMENT LES AMÉLIORER

 

Toute chirurgie mammaire de correction de ptôse passe par des incisions et donc des cicatrices.

Elles sont d’abord rouges, visibles, parfois un peu épaisses, puis s’éclaircissent au fil des mois. Leur aspect final dépend de la technique utilisée, de la tension sur la peau, mais aussi de votre terrain personnel de cicatrisation.

Des soins locaux, l’arrêt du tabac, le respect des consignes de soutien et l’éviction du soleil sont essentiels pour obtenir un meilleur résultat.

Des traitements spécifiques peuvent être proposés pour réduire la cicatrice notamment avec des soins laser Urgo Touch. Il faut savoir qu’une cicatrice évolue lentement et qu’il faut attendre environ 12 à 18 mois pour voir son aspect final.

 

RESULTATS D’UN LIFTING MAMMAIRE : CE QUE VOUS POUVEZ ATTENDRE ET LES LIMITES

 

Un lifting mammaire permet de remonter les seins, de recentrer l’aréole, de redonner du galbe à la poitrine et d’améliorer le décolleté. Mais il ne transforme pas votre anatomie en modèle standard. Le résultat dépend de la forme de base, de la qualité de la peau, du volume mammaire conservé ou augmenté, et de l’évolution de votre IMC (indice de masse corporelle) dans le temps.

 

RÉSULTAT ESTHÉTIQUE : GALBE, DÉCOLLETÉ, POSITION, SYMÉTRIE

 

Après un lifting des seins réussi, la poitrine se trouve plus haute sur le thorax, le sillon sous-mammaire est mieux dessiné, l’aréole est recentrée et le décolleté est plus rempli.

La silhouette globale gagne en harmonie, les vêtements tombent mieux, le soutien-gorge soutient une forme plus ferme et mieux répartie. Beaucoup de patientes décrivent une amélioration nette de la confiance en soi.

La symétrie est améliorée, mais rarement parfaite : aucune poitrine ne l’est, même sans chirurgie. Les petits écarts de hauteur, de volume ou de cicatrice sont normaux. L’important est le résultat d’ensemble, vu de face, de profil et avec vos vêtements.

 

DURABILITÉ : CE QUI FAIT « TENIR » OU RECHUTER (POIDS, GROSSESSE, PEAU)

 

Un lifting mammaire ne fige pas le temps. Votre poitrine continuera de vivre, avec la gravité, l’âge, les éventuelles variations de poids ou une nouvelle grossesse. Toutefois, en retirant l’excès de peau et en remodelant la glande mammaire, on repart d’une base plus haute et plus ferme, ce qui retarde la récidive de ptôse.

Le maintien dans le temps dépend surtout de la stabilité de votre poids, de la qualité de la peau, de la taille des seins après chirurgie et de vos habitudes de vie.

Plus la poitrine reste raisonnable en volume, plus le résultat est durable. Une grossesse ou une grande perte de poids après une correction de ptôse pourra modifier à nouveau la forme de vos seins.

 

PHOTOS AVANT/APRÈS : COMMENT LES LIRE SANS SE FAIRE AVOIR

 

Les photos avant/après un lifting mammaire sont utiles, mais il faut bien les interpréter. Regardez l’angle de prise de vue, la lumière, la position des bras, la présence ou non d’un soutien-gorge, et surtout le délai après l’intervention. Un résultat à trois mois n’a pas le même aspect qu’à douze mois, notamment sur les cicatrices.

Comparez des cas qui ressemblent à votre morphologie : même type de ptôse mammaire, volume de départ, âge, variations de poids. Méfiez-vous des images trop lissées, retouchées ou prises dans des poses artificielles. Le plus important reste l’échange direct en consultation autour de cas réels, expliqués, plutôt qu’une galerie de photos.

Si vous souhaitez voir des exemples concrets adaptés à votre situation, le docteur Djian à Paris pourra vous montrer des cas comparables en consultation, dans un cadre confidentiel.

 

RISQUES ET COMPLICATIONS : SÉCURITÉ, EFFETS SECONDAIRES, QUAND RECONSULTER

 

RISQUES COMMUNS À TOUTE CHIRURGIE MAMMAIRE

 

Comme toute intervention chirurgicale, un lifting mammaire comporte des risques :

  • saignement,
  • infection,
  • problèmes de cicatrisation,
  • hématome,
  • asymétrie résiduelle,
  • troubles de sensibilité.

La plupart sont rares mais possibles. L’essentiel est de les connaître, de savoir comment les repérer et à quel moment recontacter votre chirurgien ou les urgences.

Le tabac, le diabète, le surpoids ou des troubles de la coagulation augmentent ces risques et doivent être signalés en consultation préopératoire.

La surveillance des premiers jours est importante: rougeur localisée, fièvre, douleur très asymétrique, gonflement brutal ou écoulement inhabituel doivent amener à recontacter rapidement l’équipe. La majorité des complications se gèrent bien si elles sont prises en charge tôt.

 

SPÉCIFIQUE IMPLANTS : RUPTURE, COQUE, CHANGEMENT DE VOLUME

 

En cas d’implant mammaire associé, s’ajoutent des risques spécifiques :

  • coque (durcissement autour de l’implant),
  • rupture,
  • déplacement,
  • changement de volume ou d’aspect avec le temps.

Un sein qui devient soudainement dur, douloureux, déformé ou très différent de l’autre doit inciter à consulter.

Les implants n’ont pas de durée de vie illimitée. Même sans problème aigu, un bilan peut être proposé après plusieurs années pour évaluer leur état.

Certaines femmes choisiront un changement d’implant, d’autres une explantation avec lifting pour retrouver une poitrine sans prothèse.

 

DOULEUR ET SENSATIONS : CE QUI EST NORMAL VS PAS NORMAL

 

Après une chirurgie de ptose mammaire, il est normal de ressentir de la tension, des tiraillements, une sensation de poitrine « trop haute » ou « trop ferme », ainsi que des zones d’engourdissement.

Ces sensations s’estompent progressivement en quelques semaines. La douleur est généralement bien contrôlée par les antalgiques prescrits.

Ce qui doit alerter : une douleur brutale et intense d’un seul côté, un sein qui gonfle d’un coup, une fièvre persistante, ou une plaie qui s’ouvre ou coule. Dans ces cas, il ne faut pas attendre : un appel au cabinet ou au service de chirurgie s’impose.

 

PRIX, DEVIS ET PRISE EN CHARGE : CE QUI EST PAYÉ, PAR QUI, ET POURQUOI

 

PRIX D’UN LIFTING MAMMAIRE : PRINCIPAUX FACTEURS (TECHNIQUE, ASSOCIATION, CLINIQUE)

 

Le prix varie en fonction de l’intervention. Un lifting mammaire simple n’a pas le même coût qu’un lifting associé à une augmentation mammaire ou à une réduction importante.

Les cicatrices plus complexes, la durée du bloc opératoire, le type de clinique et la nécessité d’une nuit d’hospitalisation influencent aussi le tarif. Le devis doit détailler séparément les honoraires chirurgicaux, l’anesthésie et les frais de séjour.

Comparer uniquement un prix sans comprendre ce qu’il inclut est trompeur. Il vaut mieux discuter clairement du rapport entre le geste proposé, l’expérience du chirurgien, la qualité du suivi et le coût global.

 

SÉCURITÉ SOCIALE ET MUTUELLE : QUAND UNE PRISE EN CHARGE EST ENVISAGEABLE

 

La correction d’une ptôse mammaire pure, à visée esthétique, n’est habituellement pas prise en charge par l’Assurance maladie.

En revanche, une réduction mammaire peut être prise en charge lorsque le chirurgien retire au moins 300 grammes de tissu par sein (seuil retenu par l’Assurance maladie) et que l’hypertrophie mammaire entraîne une gêne fonctionnelle objectivée : douleurs dorsales ou cervicales, limitations dans les activités quotidiennes, troubles posturaux, difficultés d’habillement.
Dans ce cadre, la Sécurité sociale rembourse l’acte sur sa base, et la mutuelle peut compléter partiellement les dépassements d’honoraires, selon le contrat.

Ces critères sont stricts et discutés lors de la première consultation, avec une éventuelle demande d’entente préalable.

Il est important de ne pas baser sa décision uniquement sur l’espoir d’un remboursement, mais sur le bénéfice attendu pour votre corps et votre confort.

 

COMMENT CHOISIR UN CHIRURGIEN ESTHETIQUE POUR REMONTER LES SEINS

 

Choisir la personne à qui vous allez confier votre poitrine ne se résume pas à un compte Instagram ou à une première page Google. Il s’agit de vérifier la qualification en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, l’expérience spécifique sur la ptôse mammaire, la clarté des explications, la transparence sur les cicatrices, les risques, et la qualité du suivi post opératoire.

 

LA PREMIÈRE CONSULTATION : LES BONNES QUESTIONS ET LES RED FLAGS

 

Lors de la consultation, le professionnel prend le temps d’écouter votre demande, de vous examiner, de vous expliquer les différentes options et leurs limites. Il parle des cicatrices, des risques, de la convalescence, des scénarios de résultat, sans vous promettre un « zéro cicatrice » ou un résultat parfait garanti. Le devis est clair et détaillé.

Les signaux d’alerte : promesses trop belles, minimisation des risques, pression pour opérer vite, absence de photos ou de cas comparables, refus de répondre à vos questions.

Vous devez vous sentir en confiance, écoutée et informée, pas bousculée.

 

AVIS ET RÉPUTATION : COMMENT TRIER L’UTILE DU FAUX ?

 

Les avis en ligne peuvent aider. Les commentaires détaillés, qui décrivent le déroulement, les échanges en consultation, les suites opératoires et le résultat à distance, sont souvent plus utiles que les simples étoiles.

Il est préférable de croiser plusieurs sources : avis, recommandations de votre médecin traitant, bouche-à-oreille, ressenti au cabinet. Au final, c’est le face-à-face avec le chirurgien esthétique qui doit guider votre décision.

Pour un projet de correction de seins tombants, vous pouvez prendre rendez-vous avec le docteur Djian à Paris afin de discuter de votre cas dans un cadre personnalisé et sécurisé.

 

ALTERNATIVES AU LIFTING : NATUREL, SPORT, SOINS, ET LIMITES RÉELLES

 

Beaucoup de femmes cherchent d’abord des solutions naturelles sans chirurgie pour remonter leurs seins. Il est important de distinguer ce qui peut améliorer la posture, le tonus musculaire, l’aspect de la peau… et ce qui est incapable de remonter anatomiquement une aréole descendue sous le sillon sous-mammaire.

 

EXERCICES, POSTURE, PECTORAUX : CE QUE ÇA AMÉLIORE (ET CE QUE ÇA NE PEUT PAS CORRIGER)

 

Renforcer les muscles pectoraux et travailler la posture peuvent améliorer la façon dont la poitrine est portée sur le thorax. En redressant les épaules, en tonifiant le buste, le décolleté paraît plus ouvert, la silhouette générale est plus dynamique. Cela peut donner une impression visuelle de poitrine plus « tenue ».

En revanche, les exercices de fitness ne retendent pas la peau distendue ni ne remontent l’aréole lorsque la glande mammaire s’est affaissée. Ils sont un excellent complément santé et esthétique, mais ne remplacent pas une opération de chirurgie mammaire lorsqu’il existe une véritable ptôse.

 

SOINS RAFFERMISSANTS, MASSAGES, APPAREILS : TRI ENTRE UTILE ET PSEUDO-SCIENCE

 

Les crèmes, massages raffermissants et appareils maison peuvent améliorer légèrement la texture de la peau, l’hydratation et la microcirculation. Bien utilisés, ils participent à un mieux-être global et à un rituel de soin du corps. Mais leur capacité à remonter des seins qui tombent est très limitée, surtout quand la ptôse est installée depuis des années.

Aucune crème ne peut réduire un excédent de peau, ni replacer l’aréole au-dessus du sillon sous mammaire.

Se méfier des slogans de « lifting naturel » ou de « remontée durable sans chirurgie » est une manière de se protéger de fausses promesses… et de dépenses inutiles.

 

LIPOFILLING SEUL, SANS LIFTING : DANS QUELS CAS ÇA PEUT SUFFIRE

 

Le lipofilling mammaire seul peut être intéressant dans des cas bien précis : seins légèrement tombants, manque de volume modéré, peau encore de bonne qualité. En réinjectant de la graisse, on remplit le sein, on améliore le galbe.

Mais lorsque l’aréole est vraiment basse ou que la peau est très relâchée, le lipofilling ne suffit pas. Il remplit un sein qui reste bas, ce qui n’est pas l’objectif.

Dans ces situations, il est mieux de combiner lipofilling et lifting mammaire, ou de privilégier un autre type de plastie mammaire.

 

CAS PARTICULIERS : GROSSESSE, ALLAITEMENT, MOMMY MAKEOVER, VARIATIONS DE POIDS

 

QUAND FAIRE UN LIFTING MAMMAIRE APRÈS UNE GROSSESSE ?

 

Après une grossesse et un allaitement, il est préférable d’attendre que le volume mammaire se stabilise avant de corriger la ptôse mammaire.

En pratique, on conseille souvent de patienter environ 6 mois après la fin de l’allaitement, le temps que la glande mammaire se réorganise et que le poids soit à peu près stable.

Se précipiter risque de corriger une poitrine qui va encore changer, avec un résultat moins durable. Il est également important de discuter de vos projets de grossesse futurs : une nouvelle grossesse après un lifting est possible, mais elle peut à nouveau modifier la forme des seins.

 

PEUT-ON ALLAITER APRÈS UN LIFTING OU UNE RÉDUCTION ?

 

Allaiter après un lifting mammaire ou une réduction mammaire est parfois possible, mais jamais garanti. Tout dépend de la technique utilisée, de la quantité de tissu glandulaire retirée, de la préservation des canaux galactophores et de la sensibilité du mamelon. Certaines femmes allaiteront sans difficulté, d’autres non.

Si l’allaitement futur est important pour vous, il faut l’aborder clairement en consultation. Le chirurgien pourra adapter sa technique ou vous conseiller de différer la chirurgie mammaire si le projet de grossesse est très proche.

 

MOMMY MAKEOVER : ASSOCIER SEINS + VENTRE, POUR QUI, ET QUELLES CONTRAINTES

 

Le mommy makeover regroupe un ensemble d’interventions visant à restaurer la silhouette après grossesse :

  • lifting mammaire ou augmentation,
  • plastie abdominale,
  • lipoaspiration.

Associer seins et ventre dans un même temps opératoire permet une transformation globale, mais implique aussi une convalescence plus lourde et des contraintes plus importantes dans les premières semaines.

Cette option s’adresse plutôt aux patientes en bonne santé générale, avec un projet familial terminé, prêtes à s’organiser pour un temps de récupération suffisant.

La décision se prend au cas par cas, en évaluant la balance entre le bénéfice esthétique et les contraintes postopératoires.

 

CONCLUSION

 

Remonter les seins qui tombent n’est pas une question de “bonne technique” universelle, mais de diagnostic : degré de ptôse mammaire, volume, qualité de peau et position de l’aréole.

Selon votre situation, un lifting mammaire (mastopexie) peut suffire, ou être associé à une prothèse, un lipofilling, voire une réduction mammaire quand la poitrine est trop lourde. Les solutions naturelles (sport, posture, soins) peuvent améliorer l’aspect, mais ne replacent pas une aréole descendue ni ne retirent un excès de peau.

L’objectif est simple : une poitrine plus haute, plus galbée, cohérente avec votre morphologie, avec des limites expliquées clairement.

Si vous souhaitez savoir quelle chirurgie pour remonter la poitrine est la plus adaptée dans votre cas, vous pouvez prendre rendez-vous avec le Dr Jérémy Djian à Paris pour un avis personnalisé et un plan de traitement clair.

VOS INTERROGATIONS

QUESTIONS FREQUENTES SUR COMMENT REMONTER LES SEINS

Pourquoi mes seins tombent-ils alors que mon poids est stable depuis des années ?

plus moins

La ptôse mammaire dépend surtout de la qualité de la peau, du relâchement ligamentaire et de la position de la glande. Grossesses, allaitement, âge et facteurs hormonaux entraînent une perte d’élasticité cutanée. Même sans variation de poids, le sein peut descendre sous l’effet du temps et de la gravité.

Quelle solution privilégier si mes seins tombent mais que je souhaite un résultat naturel ?

plus moins

Un lifting mammaire sans implant est souvent la meilleure option. Il permet de remonter le sein, recentrer la glande et repositionner l’aréole sans modifier artificiellement le volume. Le résultat dépend du geste chirurgical, pas de l’ajout systématique d’une prothèse. Le naturel vient d’une correction adaptée, pas d’une technique standard.

Quand voit-on le résultat définitif d’un lifting mammaire ?

plus moins

Le sein prend une forme lisible dès les premières semaines, mais le résultat définitif s’observe entre 3 et 6 mois. Le temps que les œdèmes disparaissent, que la peau se détende et que les cicatrices s’assouplissent. La poitrine continue d’évoluer subtilement durant cette période, surtout chez les patientes à peau fine.

Le lifting mammaire modifie-t-il la forme naturelle du sein ?

plus moins

Oui, mais dans un sens contrôlé. Le lifting mammaire restaure la forme initiale plutôt qu’il ne la transforme. Il remonte, recentre et retend, sans créer un volume artificiel. La forme finale dépend de l’anatomie de départ et de la technique utilisée. L’objectif n’est pas un sein “refait”, mais cohérent avec le corps.

Quel est le meilleur moment pour envisager un lifting mammaire après une grossesse ?

plus moins

Un lifting mammaire est envisagé après arrêt complet de l’allaitement et stabilisation du poids, en général après 6 à 12 mois. Cette période permet une meilleure qualité tissulaire, limite le risque de récidive de la ptôse et améliore la stabilité du résultat chirurgical.

Est-ce que des seins jeunes peuvent déjà tomber sans grossesse ni accouchement ?

plus moins

Oui. La ptôse mammaire peut apparaître chez des femmes jeunes, même sans grossesse ni accouchement. Elle dépend de facteurs anatomiques comme la qualité de la peau, le poids naturel de la glande mammaire, la forme du sein, la génétique et l’élasticité ligamentaire. Des seins volumineux ou une peau fine favorisent un affaissement précoce.

Les cicatrices sont-elles visibles ?

plus moins

Oui, les cicatrices d’un lifting mammaire sont visibles, surtout les premiers mois. Elles sont au minimum autour de l’aréole, parfois avec une verticale et un T inversé. Au début, elles sont rouges et marquées, puis elles s’éclaircissent progressivement en 12 à 18 mois. Leur aspect final dépend de votre terrain de cicatrisation, du respect des consignes (soutien, pas de soleil) et des soins locaux proposés.

Faut-il enlever les prothèses lors d’un lifting ?

plus moins

Pas forcément. Lorsqu’une patiente porte déjà des implants mammaires et souhaite remonter les seins, plusieurs scénarios existent. On peut conserver les prothèses actuelles et réaliser un lifting autour, changer pour un implant différent (volume ou forme), ou retirer définitivement les implants avec un lifting mammaire pour remodeler la poitrine uniquement avec le tissu restant. Le choix dépend de l’âge des implants, de leur état, de votre souhait de volume et de l’examen clinique.

Qu'avez-vous pensé de cet article ?

Notez le !

Note moyenne 4.5 / 5. Nombre de votes 48

Pas encore de votes, soyez le premier à noter cet article

Dr. Jérémy Djian
Dr. Jérémy Djian

Le Dr Jérémy Djian, est chirurgien esthétique, installé au 5 square Thiers, proche du rond point Victor Hugo, dans le 16ème arrondissement de Paris.

Il s’est formé à Paris et reste attaché à l’hôpital dans le prestigieux service du Pr Laurent Lantieri.

 

Aller plus loin
CES ARTICLES PEUVENT
VOUS INTÉRESSER
VOS INTERROGATIONS
POSEZ VOS QUESTIONS
AU DR. DJIAN
Cathelin
Le 30.03.2022

Combien cela coûte de se faire remonter les seins qui tombe

réponse
Dr Djian

Bonjour Madame,

Vous avez tous les prix sur la page tarifs, concernant les différentes chirurgies mammaires.

Bien à vous

Dr Djian

Pyotte
Le 20.03.2022

Bonjour je souhaiterais refaire ma poitrine car j'ai un gros complexe à se niveaux je fait du 100D est ma poitrine est très tombante j'aimerai réduire un peu jusqua 90D pour ne plus avoir se complexe et être mieux avec mon corps . Je sais que se n'ai pas pris en charge part la sécurité sociale ni la mutuelle pouvez vous me dire quelle sont vos tarifs pour se genre d'opération et nous pourrons nous rencontrer pour un rdv merci
Cordialement Mme pyotte

réponse
Dr Djian

Bonjour Madame,

Il faudrait vous examiner pour voir si une partie est prise en charge.
Si ce n'est pas le cas, comptez environ 6000E

Bien à vous

Celestine
Le 05.04.2021

Bonjour, suite à plusieurs maternités mes seins tombent et je souhaiterais effectuer une opération mammaire.
L'opération est elle prise en charge par la sécurité sociale et par la mutuelle?
Je vous remercie d'avance pour votre retour

réponse
Dr Djian

Bonsoir,
Malheureusement non ce n'est pas pris en charge.
Après plusieurs grossesses seul le ventre, si il existe un "tablier abdominal" a une partie prise en charge par la sécurité sociale.
Bien à vous